La santé environnementale étudie les liens entre la qualité de notre environnement (air, eau, sol, bruit) et notre santé. L'exposome désigne l'ensemble des expositions auxquelles un individu est soumis tout au long de sa vie. Ces expositions peuvent être physiques, chimiques ou biologiques. Elles peuvent provoquer des maladies aiguës ou chroniques. Comprendre ces liens permet de prévenir les risques et d'améliorer la santé publique.
💡 À retenir : Selon l'OMS, 15 à 20 % des décès mondiaux sont liés à des facteurs environnementaux évitables.
Associe chaque terme à sa définition
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Pollution de l'air
Air et maladies respiratoires
La pollution de l'air est causée par les activités humaines (transports, industries) et naturelles. Les particules fines PM2,5 pénètrent profondément dans les poumons, provoquant inflammation et stress oxydatif. Cela aggrave l'asthme, provoque des bronchites chroniques et augmente le risque de cancers pulmonaires. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables. Réduire les émissions et surveiller la qualité de l'air sont essentiels.
💡 À retenir : Les particules fines PM2,5 peuvent passer des alvéoles pulmonaires dans la circulation sanguine.
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Qualité de l'eau
Eau et maladies infectieuses
L'eau peut être contaminée par des micro-organismes pathogènes issus des déjections. La consommation d'eau non potable provoque des maladies diarrhéiques comme le choléra ou la typhoïde. Dans les pays sans accès à l'eau potable, ces maladies sont une cause majeure de mortalité infantile. Le traitement de l'eau (filtration, chloration) et l'assainissement brisent le cycle de contamination. L'hygiène des mains est aussi un geste barrière essentiel.
💡 À retenir : Le choléra, causé par Vibrio cholerae, se transmet par l'eau contaminée et peut être mortel en quelques heures.
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Perturbateurs endocriniens
Produits chimiques et dérèglements hormonaux
Les perturbateurs endocriniens (bisphénol A, phtalates, pesticides) imitent ou bloquent l'action des hormones naturelles. Présents dans les plastiques, cosmétiques et aliments, ils s'accumulent dans l'organisme. Ils sont suspectés de contribuer à la baisse de fertilité, à l'obésité et à certains cancers. La période fœtale et l'enfance sont des fenêtres de vulnérabilité critiques. La réglementation limite leur usage, mais l'exposition quotidienne reste difficile à éviter.
💡 À retenir : Le bisphénol A (BPA), interdit dans les biberons en France depuis 2015, est encore présent dans de nombreux contenants alimentaires.