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Du réel au modèle relationnelUne base de données (BDD) est un ensemble structuré d'informations, souvent volumineux, que l'on peut consulter et modifier. Le modèle le plus répandu est le modèle relationnel : les données sont organisées en tables, comme des feuilles de calcul. Chaque table correspond à un type d'objet du monde réel (élèves, livres, commandes). Les tables sont reliées entre elles par des clés, ce qui évite les répétitions et garantit la cohérence. Par exemple, une bibliothèque utilise une table livres et une table emprunteurs, reliées par le numéro d'emprunteur.
📖 Définition
Table : ensemble de lignes (enregistrements) et de colonnes (attributs) décrivant un même type d'objet.
🔍 Exemple
Un carnet d'adresses numérique est une petite base de données : chaque contact est une ligne, chaque champ (nom, téléphone) est une colonne.
📢 Rappel
Les données structurées se distinguent des données non structurées (texte libre, images) par leur organisation en champs précis.
💡 À retenir : Une base de données relationnelle organise les informations en tables liées par des clés.
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Tables, lignes, colonnesUne table est un tableau à deux dimensions : chaque ligne représente un enregistrement (une occurrence), chaque colonne un attribut (une propriété). La clé primaire est un attribut (ou un ensemble d'attributs) qui identifie de façon unique chaque ligne : par exemple, le numéro d'étudiant. Une clé étrangère est un attribut qui fait référence à la clé primaire d'une autre table, créant ainsi un lien. Ce lien permet de retrouver les informations associées sans les dupliquer. Par exemple, la table emprunts contient une clé étrangère vers la table livres pour savoir quel livre est emprunté.
📖 Définition
Clé primaire : attribut dont la valeur est unique pour chaque ligne d'une table.
🔍 Exemple
Dans une table eleves, le champ id_eleve (numéro unique) est la clé primaire.
⭐ À retenir
Une clé étrangère doit toujours correspondre à une clé primaire existante dans la table référencée.
💡 À retenir : La clé primaire identifie chaque ligne ; la clé étrangère relie deux tables.
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Interroger les donnéesSQL (Structured Query Language) est le langage standard pour interroger et manipuler les bases de données relationnelles. La requête la plus courante utilise SELECT pour choisir les colonnes, FROM pour indiquer la table, et WHERE pour filtrer les lignes. Par exemple : SELECT nom, prenom FROM eleves WHERE classe = '1G1' ; renvoie les noms et prénoms des élèves de 1G1. On peut utiliser des opérateurs de comparaison (=, <, >, <>) et des connecteurs logiques (AND, OR). L'ordre des clauses est important : SELECT puis FROM puis WHERE.
🔍 Exemple
SELECT titre FROM livres WHERE auteur = 'Hugo' ; liste les titres des livres de Victor Hugo.
⭐ À retenir
La clause WHERE filtre les lignes avant l'affichage ; sans elle, toutes les lignes sont renvoyées.
📖 Définition
SQL : langage déclaratif : on décrit le résultat voulu, pas la méthode pour l'obtenir.
💡 À retenir : SELECT colonnes FROM table WHERE condition permet d'extraire des données filtrées.
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Ajouter, modifier, supprimerPour ajouter des données, on utilise INSERT INTO table (colonne1, colonne2) VALUES (valeur1, valeur2) ;. Pour modifier des lignes existantes, UPDATE table SET colonne = valeur WHERE condition ;. Pour supprimer, DELETE FROM table WHERE condition ;. La clause WHERE est cruciale pour UPDATE et DELETE : sans elle, toutes les lignes sont modifiées ou supprimées. Par exemple, UPDATE eleves SET classe = '1G2' WHERE id_eleve = 12 ; change la classe de l'élève numéro 12.
⭐ À retenir
Toujours tester une condition WHERE avec un SELECT avant un UPDATE ou un DELETE.
🔍 Exemple
DELETE FROM emprunts WHERE date_retour < '2024-01-01' ; supprime les emprunts anciens.
📖 Définition
INSERT INTO : commande SQL qui ajoute une nouvelle ligne dans une table.
💡 À retenir : INSERT, UPDATE, DELETE modifient les données ; WHERE cible les lignes concernées.