Éthique de la relation médecin-patient
Ce que tu dois retenir
Le patient est un partenaire actif de la décision médicale.
Pas de soin sans consentement libre et éclairé, sauf urgence vitale.
Le secret médical est général, absolu et ne s’éteint pas avec la mort du patient.
Le respect de la volonté du patient prime, même lorsqu’elle conduit à un refus de soins.
Teste-toi
◆ Teste-toi
1. Quel principe fonde la relation médecin-patient selon la loi du 4 mars 2002 ?
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Réponse : B — B. Autonomie du patient
La loi Kouchner consacre le droit du patient à prendre des décisions concernant sa santé.
2. Le consentement du patient doit être :
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Réponse : B — B. Libre et éclairé
Libre et éclairé, après information loyale ; l’écrit n’est pas systématique.
3. En cas d’urgence vitale et patient inconscient, le médecin peut :
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Réponse : B — B. Agir sans consentement
L’urgence vitale permet d’agir dans l’intérêt du patient sans consentement préalable.
4. Le secret médical :
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Réponse : C — C. Persiste après la mort
Le secret est perpétuel, même après le décès du patient.
5. La preuve de l’information délivrée au patient incombe :
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Réponse : C — C. Au médecin
C’est au professionnel de prouver qu’il a bien informé le patient.
6. Un patient majeur refuse une transfusion vitale. Le médecin doit :
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Réponse : B — B. Respecter le refus après information réitérée
Le refus de soins d’un majeur doit être respecté, sauf exceptions très limitées.
7. La loi Claeys-Leonetti concerne :
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Réponse : B — B. La fin de vie
Elle encadre la fin de vie et interdit l’obstination déraisonnable.
8. Le partage d’informations entre soignants d’une même équipe est possible :
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Réponse : B — B. Avec l’accord du patient
Le partage est encadré, avec l’accord du patient, dans l’équipe de soins.