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Dyslipidémies primitives et secondaires : classification et bilan lipidique

Vocabulaire : Dyslipidémies primitives et secondaires : classification et bilan lipidique

14 cartes · Biochimie · P2

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Les 14 cartes du paquet

  1. Lipoprotéines

    Formes de transport des lipides dans le sang : chylomicrons, VLDL, LDL et HDL.

    Les lipides circulent dans le sang sous forme de lipoprotéines.

  2. Dyslipidémie

    Anomalie quantitative ou qualitative d’un ou plusieurs paramètres lipidiques : cholestérol et/ou triglycérides.

    Une dyslipidémie est une anomalie des concentrations de cholestérol et/ou de triglycérides.

  3. Rôle du cholestérol

    Essentiel pour les membranes cellulaires et la synthèse d’hormones stéroïdes ; son excès favorise l’athérosclérose.

    Un excès de cholestérol favorise l’athérosclérose.

  4. Triglycérides

    Réserve énergétique stockée dans le tissu adipeux ; transportés après un repas par les chylomicrons.

    Après un repas, les triglycérides sont transportés par les chylomicrons.

  5. Dyslipidémie primitive

    D’origine génétique, liée à des mutations affectant le métabolisme des lipoprotéines.

    L’hypercholestérolémie familiale est une dyslipidémie primitive.

  6. Dyslipidémie secondaire

    Résulte d’une pathologie ou d’un facteur environnemental : hypothyroïdie, diabète, insuffisance rénale, obésité, alcool, médicaments.

    Une hypothyroïdie non traitée élève le LDL-cholestérol.

  7. Bilan lipidique standard

    Réalisé à jeun depuis 12 heures ; dose le cholestérol total, le HDL-cholestérol et les triglycérides.

    Le bilan lipidique standard est réalisé à jeun depuis 12 heures.

  8. Formule de Friedewald

    Permet de calculer le LDL-cholestérol si les triglycérides sont inférieurs à 4 g/L.

    Le LDL-cholestérol est souvent calculé par la formule de Friedewald.

  9. Seuils de LDL-cholestérol

    <1,0 g/L en prévention secondaire ; <1,3 g/L chez un diabétique ; <1,6 g/L en prévention primaire à risque faible.

    En prévention secondaire, un LDL < 1,0 g/L est souhaitable.

  10. Hypertriglycéridémie

    Triglycérides > 1,5 g/L ; ce seuil est aussi un facteur de risque.

    Une hypertriglycéridémie > 1,5 g/L est un facteur de risque.

  11. Classification lipidique du bilan

    Hypercholestérolémie pure, hypertriglycéridémie pure, dyslipidémie mixte ou HDL bas.

    Le bilan permet de classer l’anomalie : dyslipidémie mixte par exemple.

  12. Hypercholestérolémie familiale

    Évoquée chez un sujet jeune avec LDL > 1,9 g/L et xanthomes tendineux ; mutation du récepteur LDL.

    Un sujet jeune avec un LDL > 1,9 g/L et des xanthomes tendineux évoque une hypercholestérolémie familiale.

  13. Traitement des dyslipidémies

    Mesures hygiéno-diététiques puis, si besoin, statines pour le LDL ou fibrates pour les triglycérides.

    Après les mesures hygiéno-diététiques, des statines peuvent viser le LDL.

  14. Lévothyroxine

    Traitement de l’hypothyroïdie ; sa correction normalise souvent le bilan lipidique.

    La lévothyroxine corrige souvent l’élévation du LDL liée à l’hypothyroïdie non traitée.