Régulation et intégration du métabolisme
Régulation et intégration du métabolisme : les bases
Pourquoi et comment réguler
Le métabolisme n'est pas une suite de réactions toujours actives : chaque voie est accélérée ou ralentie selon les besoins cellulaires. La régulation permet d'éviter les cycles futiles, c'est-à-dire une synthèse et une dégradation simultanées qui gaspillent de l'ATP. Elle repose sur la disponibilité des substrats, l'allostérie, les modifications covalentes et des signaux hormonaux. L'intégration métabolique coordonne les organes : le foie, le muscle, le tissu adipeux et le cerveau échangent des substrats comme le glucose, les acides gras et les corps cétoniques. Au quotidien, après un repas, l'organisme stocke ; à jeun, il mobilise ces réserves.
Régulation allostérique : fixation d'un effecteur sur un site différent du site actif, modifiant l'activité enzymatique.
Après un repas riche en glucides, l'insuline favorise le stockage du glucose en glycogène.
Une voie métabolique est souvent contrôlée au niveau de son enzyme irréversible la plus lente, dite enzyme clé.
💡 À retenir : Réguler, c'est adapter le flux d'une voie aux besoins en énergie et aux réserves disponibles.
Complète la phrase
La régulation exercée par un effecteur qui se fixe hors du site actif est dite .
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