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Pathologie prostatique : hyperplasie bénigne, néoplasie intraépithéliale et adénocarcinome prostatique

Vocabulaire : Pathologie prostatique : hyperplasie bénigne, néoplasie intraépithéliale et adénocarcinome prostatique

12 cartes · Anatomie pathologique · P2

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Les 12 cartes du paquet

  1. Zone périphérique de la prostate

    Zone palpable au toucher rectal et siège principal de l'adénocarcinome prostatique.

    La zone périphérique est le siège principal de l'adénocarcinome.

  2. Zone de transition de la prostate

    Zone proche de l'urètre qui augmente de volume avec l'âge dans l'hyperplasie bénigne.

    L'HBP se développe dans la zone de transition.

  3. Hyperplasie bénigne de la prostate (HBP)

    Augmentation du nombre de cellules stromales et glandulaires dans la zone de transition, sans anomalie cytologique maligne.

    L'HBP touche la majorité des hommes après 60 ans.

  4. Troubles urinaires du bas appareil

    Manifestations de l'HBP par compression de l'urètre : dysurie, nycturie, mictions impérieuses et résidu post-mictionnel.

    L'HBP provoque des troubles urinaires du bas appareil.

  5. Toucher rectal dans l'HBP

    Retrouve une prostate augmentée de volume, ferme mais symétrique.

    Le toucher rectal de l'HBP est ferme et symétrique.

  6. Néoplasie intraépithéliale prostatique (PIN)

    Prolifération de cellules épithéliales atypiques dans les acini prostatiques, confinées par la membrane basale.

    La PIN peut précéder un adénocarcinome.

  7. Membrane basale intacte dans la PIN

    Caractéristique qui distingue la PIN du cancer : les cellules atypiques restent confinées par la membrane basale.

    Dans la PIN de haut grade, la membrane basale est intacte.

  8. PIN de haut grade

    Seule PIN associée à un risque significatif de cancer ; sa présence impose une surveillance rapprochée.

    Une PIN de haut grade doit être surveillée de près.

  9. Adénocarcinome prostatique

    Cancer glandulaire développé à partir des cellules épithéliales de la prostate, surtout dans la zone périphérique.

    L'adénocarcinome prostatique est le cancer le plus fréquent chez l'homme après 50 ans.

  10. Diagnostic de l'adénocarcinome prostatique

    Repose sur le toucher rectal (nodule dur), le dosage du PSA et les biopsies prostatiques.

    PSA élevé, nodule dur et biopsies orientent le diagnostic.

  11. Score de Gleason

    Score de 6 à 10 évaluant l'agressivité tumorale par addition des deux grades histologiques prédominants.

    Le score de Gleason guide la prise en charge.

  12. Prise en charge de l'adénocarcinome prostatique

    Varie selon le stade et le score : surveillance active, chirurgie, radiothérapie ou hormonothérapie.

    La surveillance active peut être proposée selon le stade et le score.